jeudi 22 octobre 2009

Pratique de vocabulaire...

Le mot du jour: ranger.

BBRoux: nanger!
MR: Rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrranger!
BBRoux (tout fier): Rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr......nanger!

Je l'entendais pratiquer dans son lit. Un beau roulement de "r", une pause et le fameux "nanger". Puis, il s'applaudissait et disait "bravo!" (Il se fait des révisions de vocabulaire le soir avant de dormir.)

Je sais, je sais, tous les enfants font la même chose. Mais c'est le mien et je le trouve cute desfois BON! ;o)

Fin de la tranche maman gaga. (Au moins, je m'assume.)

mercredi 21 octobre 2009

Tu es distraite quand...

Le matin, en brossant tes dents, tu ouvres le tiroir pour ranger ta brosse à dents mais au lieu de cracher dans le lavabo, tout recrache tout DANS le tiroir...

Le tout sous le regard médusé de BBRoux qui semble penser que sa mère a définitivement perdu la tête.

Aussi bien en rire. ;o) Ça c'était à 6h. Imaginez tout le potentiel de maladresses pour la journée à venir!

Fin de la tranche de vie...

mardi 20 octobre 2009

Gros titres

Le journal de Montréal titre: LES QUÉBECOIS ONT PEUR DU VACCIN!

Euh... Mauvaise information. Je pense qu'on aurait dû lire: les québecois se posent de sérieuses questions sur la pertinence du vaccin! Il me semble que si c'était vraiment important (genre vaccin contre la polio et autres maladies du genre), il y aurait consensus...

En plus, on ne sait plus vers qui se tourner pour avoir un minimum d'information crédible. Tout le monde se contredit.

Vous allez faire quoi, vous??? Quand c'est rendu qu'on demande l'avis de nos amis/collègues/voisins pour la pertinence du vaccin, il y a un problème. Y a-t-il déjà quelqu'un qui vous a demandé si vous aviez déjà reçu ou contesté la pertinence de votre rappel contre le tétanos? Ça veut peut-être dire quelque chose.

lundi 19 octobre 2009

Bon départ

Hier, à la piscine municipale (je prépare BBRoux pour sa future médaille olympique, une largeur à la fois ;o), je croise une amie nageuse...

MR: Hey, ça va? Tu récupères bien de ta blessure (amie nageuse a eu la "brillante" idée de se garocher dans un escalier et de se fracturer le coccyx dernièrement)?

AN: Pas si pire.

MR: Fiston a l'air en forme.

AN: Ouin... Il nous en est arrivé une belle avec fiston. Imagine-toi donc qu'il s'est fait mettre dehors de la garderie.

MR: QUOI?!?!

Il faut que je vous dise que fiston a à peine un an. Qu'il est plutôt sage (comme peuvent l'être des enfants d'un an, qui, contrairement aux croyances de certaines personnes, ne sont pas des bibelots) et qu'il fréquentait jusqu'à tout récemment une garderie subventionnée en milieu familial où il était le seul poupon.

Apparemment que le jeune homme chiâlait trop et que l'éducatrice avait de la difficulté à faire autre chose (comme de la bouffe) avec le petit dans ses jambes.

Premièrement, un enfant d'un an, ça chigne. Puis ça ne fait pas 6 mois qu'il se fait garder, alors peut-être qu'il faudrait lui donner le temps de s'ajuster un peu.

Et les parents là-dedans?!? C'est leur premier enfant, leur première expérience de séparation, et ils se font dire que bébé est chiâleux.

Se faire mettre dehors de la garderie... Ça commence bien.

Le pire, c'est que c'est la deuxième personne que je connais à qui s'est arrivé en moins de 2 mois.

Est-ce que je suis la seule que ça frustre? Il me semble que par définition, un enfant d'un an, ça demande quand même pas mal d'attention...

mercredi 14 octobre 2009

Le poids des décisions

Enceinte, je perds tout processus décisionnel. Depuis 5 semaines, j'envisage l'achat de bottes/chaussures (vous voyez déjà le début du dilemne). Puis j'essaie, ça fait. Est-que j'en ai vraiment besoin? Est-ce que c'est vraiment ça que je veux. Je vous jure, j'ai fait au moins 5 fois le tour des boutiques, moi qui déteste le magasinage.

Hier, je me fâche et je me dis intérieurement que ça suffit le niaisage. Il y a des limites à être handicapée au niveau des décisions. Je décide donc de ne pas rentrer avant d'avoir quelque chose de nouveau pour mes pieds.

Eh bien après de multiples réflexions, je me suis enfin décidée sur une paire de bottes. BRAVO! Je les ai acheté, payé (en m'assurant, bien entendu, étant donné ma folie passagère) que c'était échangeable et remboursable.

J'arrive à la maison, j'ouvre la boîte: je me rends compte que la vendeuse m'a donné 2 pieds droits et pas de la même pointure en plus!

Conclusion: l'univers est contre mon achat ;o)

J'y retourne ce matin. Je me suis interdite l'échange.

Une chance que ce n'est pas une question de vie ou de mort car j'y serais passée depuis longtemps...

Petite vite

Hier soir, une fois le souper englouti (très agréable de manger pendant que BBRoux ne fait savoir très vocalement qu'il n'a pas faim – sans compter la tornade d'aliments qui accompagne le son mélodieux de sa voix), nous avons profité d'une pause pluie pour sortir dehors.

BB en avait besoin (il venait de passer 2 jours "enfermé" dans la garderie – ils ne sont pas maso là-bas) et nous aussi

Après quelques minutes à délier ses jambes et une fois plutôt loin de la maison (loin est désormais très arbitraire selon la longueur des jambes de ceux qui participent à la balade), la pluie a commencé à retomber très finement.

Première réaction de ma petite chose: Oh!!! LA PUIE!

MamanRousse: eh oui! Qu'est-ce que ça faisait longtemps (à peine une heure), c'est beau hein la pluie?!?

BBRoux: Ui! Oh!!! De l'eau!

MR à PapaAquatique: on est sur la bonne voie, le petit réalise que la pluie, c'est de l'eau, il y a de l'espoir.

BBRoux: OH! OH! OH! A-ION A-ION!!! Iens A-ION!!! (Traduction libre: Oh oh oh! Avion, avion! Viens avion!)

À ce moment, ce ne sont plus de fines gouttes qui tombent du ciel et je me sens à des kilomètres de la maison…

MR: Oui BB, mais ton avion est caché dans les nuages parce qu'il y a de la PUIE, oui, de l'eau, alors, vite vite vite…

BBRoux me regarde comme si j'étais une folle: LLÉ?!? (Dernière syllabe de mouillé.)

MR: oui, et toi aussi regarde.

BBRoux qui marche un peu plus vite: oh non, llé, oh non llé… (en boucle)

PapaAquatique en attendant se sauvait comme un traître avec PoilueAdorable.

La prochaine fois, je prends toutes les dispositions nécessaires: j'apporte le savon et le shampooing et je joins l'utile au désagréable ;o)

lundi 5 octobre 2009

Comment profiter d'un beau lundi ensoleillé

Ingrédients:

un bébé qui a été fiévreux une bonne partie de la fin de semaine
un emploi qui permet une certaine flexibilité
une séquence trop longue de journées pluvieuses
un après-midi ensoleillé
un peu de "chance"

Mode d'emploi:
Comme vous venez de commencer un nouvel emploi, que vous n'avez pas de congé de maladie d'accumulés, vous devez travailler un peu plus quotidiennement afin de "parer" aux imprévus. (À condition, bien sûr, que votre employeur vous permette de "monter" une banque de temps à utiliser à votre guise.)

Normalement, comme vous êtes enceinte, vous cumulez ces heures pour vos rendez-vous prénataux qui sont, de plus en plus fréquents (ce qui est directement proportionnel à la fatigue qui vient avec les derniers mois de grossesse).

Un bon lundi matin, vous regardez fièrement votre banque de temps en constatant que tout est sous contrôle pour votre prochain rendez-vous qui a lieu la semaine prochaine.

Comme BB a été "microbeux" (et fiévreux) au cours de la fin de semaine, vous ne prenez pas de chance et l'abrutissez d'une dose de Motrin avant le départ pour la garderie, question qu'il tienne le coup jusqu'en fin de journée. (Ça a fonctionné tout le week-end quand même!)

11h30, coup de fil fatidique: gentille éducatrice vous appelle en vous disant que votre petit a les lèvres bleues et qu'il tremble comme une feuille. Votre coeur de mère ne fait qu'un bond. Tout de suite, vous vous imaginez votre petit poussin à l'article de la mort (c'est quand même un petit homme) et vous le voyez larmoyant répétant sans cesse: bobo maman... Au diable la banque de temps, vous vous dirigez vaillament vers le service de garde.

Une fois sur place, votre petit coeur dort, tout en morvant à qui mieux mieux, couché en boule et au toucher, vous réalisez qu'il fait de la fièvre. Vous ramenez votre grand malade à la maison.

Une fois sur place, vous lui administrer une dose de drogue contre les rhumes d'homme et vous vous installez pour un petit après-midi tranquille dans la chaise berçante. Vous vous imginez toute blottie contre votre marmaille en lisant votre roman pendant que ce dernier se délecte d'une séries d'émissions pour enfant. Vous rêvez même d'une petite sieste commune.

AH AH AH!!!

20 minutes après l'administration du tylénol, le malade en phase terminale se transforme en tornade qui saute et qui court partout pendant que vous essayez de gérer votre propre début de rhume. Le petit est partout, il rit, chante, se prend pour une grenouille. Il pousse même l'audace à vous apportez vos chaussures pour aller jouer dehors!

Eh bien c'est ce qu'on a fait. Tant pis pour la banque de temps. On a profité du soleil. On a joué dehors. On a rit et on s'est amusés. Jusqu'à ce que le tylénol cesse son effet. On a alors pu se bercer tranquilles et BB s'est endormi sur moi très tôt (puisqu'aucune sieste aujourd'hui).

Nouvelle consigne à la garderie: ne me contactez qu'APRÈS avoir téléphoné une ambulance, si BBRoux est en convulsions ou encore si vous croyez qu'il faille lui administrer les derniers sacrements. Dans toutes autres circonstances, administrez la dose normale de tylénol.