mardi 3 mars 2009

Colère et carrière

Trouvé sur cyberpresse:
La colère bonne pour la carrière?

Hmmm... J'imagine que ça dépend. Je ne peux pas m'empêcher de comparer comment la colère est perçue en milieu de travail selon la personne qui "pète les plombs".

Si c'est un homme qui est en colère, il s'affirme, il est autoritaire. Il sait ce qu'il veut. C'est quelqu'un qui ne se laisse pas marcher sur les pieds.

Les rares fois où j'ai vu une femme être en colère au bureau, les commentaires que j'ai observés ressemblaient davantage à "elle doit être dans sa semaine", "elle est hystérique" ou encore pire "mal baisée". Dans la majorité des cas, ces colères étaient associées aux hormones.

J'ai l'impression qu'une colère masculine est toujours davantage prise au sérieux qu'une colère féminine et qu'une femme qui se fâche, pour beaucoup d'hommes, ça ressemble un peu à une blague...

Vous en pensez quoi?

2 commentaires:

M-P a dit…

Faudrait voir parmi les 824 participants de l'étude le ratio hommes-femmes... La colère peut être saine mais, tout dépend du contexte... C'est vrai aussi que l'interprétation dépend souvent du sexe. J'ai par contre rencontré des femmes hauts placées et lorsqu'elles pètent les plombs, il n'y a pas de commentaires du genre « elle doit être dans sa semaine ». J'imagine que ça doit dépendre aussi de la personne qui pique une crise...

Josee a dit…

En informatique, je suis reconnue comme étant une piqueuse de crise, une poigneuse de nerfs. Pourtant, j'ai réussi à faire avancer des projets qui étaient en code rouge et j'en ai fait avancer plus qu'un. Personne ne voulait prendre de décisions, mettre des gens ensemble pour faire une cynergie ou aller voir les personnes clés pour faire avancer les dossiers.

Même à cela, quand on parle de moi, c'est toujours comme l'hystérique au sale caractère.

J'aimerais savoir s'il y a une manière de piquer une crise pour une femme quand tous les collègues s'en moquent et ne veulent pas faire avancer le dossier ... et surtout que votre facture (je ne dirai pas laquelle mais tout le monde au Québec doit la payer) augmente à cause de ceux qui s'en balancent.